Ville : « lieu de vie » et mobilier urbain

Les collectivités locales prennent conscience qu’un équipement harmonieux, raisonné et durable de la cité est profitable à leur gestion et à leur image comme au quotidien des citoyens. Tant mieux pour les architectes, designers et industriels qui voient s’ouvrir de nouveaux champs d’activité, déjà éprouvés par quelques acteurs spécialisés.

Soirée du 23 septembre 2008 : Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie diligente une escapade médiatisée à l’Observatoire de Paris à Meudon. Néanmoins l’objectif n’a rien de réjouissant puisqu’elle entend ainsi stigmatiser la pollution lumineuse, en d’autres termes le sur-éclairage, un des chapitres du Grenelle de l’environnement. Les halos lumineux progressent d’environ 5 % par an en Europe et masquent aujourd’hui la vision de 90 % des étoiles dans les métropoles (*). La nuit disparaît, alertent les astronomes, or l’amenuisement de l’alternance naturelle du jour et de la nuit perturbe faune et flore. Migration, reproduction, chasse et pollinisation de nombreuses espèces sont affectées par le phénomène. Accusé en premier chef : l’éclairage public qui engloutit 48 % de la facture énergétique des communes et induit 4 % des émissions de gaz à effet de serre en France (**).
De quoi donner du grain à moudre aux rurbains qui migrent vers les campagnes pour y retrouver air pur, silence, proximité avec la nature, réconciliation avec le rythme des saisons, contact humain « authentique »… L’image idéalisée bâtie sur ces valeurs peut néanmoins sous-tendre des déceptions car la société évolue aussi dans les milieux ruraux.
Reste que 80 % des humains - contraints pour subsister ou volontaires - vivent en ville. En France, 90 % de la population est rassemblée sur 20 % du territoire. Les villes représentent toutes les contradictions d’une civilisation. Foi dans le progrès et la modernité d’un côté ; creuset des crises de la société de l’autre… La civilisation des machines a engendré des mégalopoles presque inhumaines. Le contexte environnemental y est souvent invivable : atmosphère irrespirable, nuisance sonore, insalubrité de certains quartiers, insécurité chronique, rythme frénétique entre travail et maison, boulimie consommatrice aiguisée par l’offre marchande, sur-pondération de l’apparence, appât des plaisirs, anonymat et isolement… Si l’anonymat des grandes villes protège, il réduit considérablement la valeur de la citoyenneté. Comme semble le prouver la situation des villes nouvelles construites à la périphérie de Paris, si l’organisation urbanistique offre aux habitants une autonomie vitale, elle ne provoque pas le sentiment d’appartenance que l’on rencontre dans des villes historiques, à fortiori de petite taille. Plus une ville est étendue, moins elle est cohérente et moins son peuplement et son organisation urbanistique sont homogènes. A la clé, la constitution de ghettos avec pour corollaires les oppositions communautaires, le racisme et l’intolérance.
Et pourtant, « c’est dans la cité que les individus se croisent, échangent et que s’organise justement l’urbanité, » rappelle Olivier Chadoin, sociologue et maître de conférence à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette. Le mobilier urbain contribue à créer ce lien comme l’aménagement global de la cité participe de son prestige ; souverains et édiles l’ont compris depuis des siècles… En 1258, Etienne Boileau, prévôt de Paris impose le premier éclairage public. En 1605, les premiers bancs publics en bois sont posés place Royale (actuelle place des Vosges). En 1729, Paris est équipé de 5 772 lanternes. En 1853, le baron Georges Eugène Haussmann devient préfet de Paris. En 1854, la première ligne de tramway circule entre Sèvres et Vincennes. De 1854 à 1890, près de 80 000 arbres d’alignement sont plantés et 24 squares créés. En 1857, les premiers kiosques à journaux lumineux sont érigés. En 1865, les candélabres à la lyre de Charles Garnier éclairent l’Opéra. En 1871, Richard Wallace fait le don de 50 fontaines en fer bronzé dessinées par Lebourg. Entre 1900 et 1912, les édicules en fonte de Guimard marquent les entrées des lignes 1 à 7 du métropolitain (***). Ces quelques extraits de la liste foisonnante des équipements parisiens à travers les siècles démontrent à la fois l’antériorité du phénomène et la pertinence de certains choix qui non seulement perdurent mais participent de l’identité de la capitale.
Le paysage urbain semble avoir été de tout temps le théâtre d’un empilement d’initiatives plus ou moins heureuses et souvent cantonnées à une famille de produits identiques. Il est vrai qu’en 1964 quand Jean-Claude Decaux propose à la municipalité de Lyon l’installation gracieuse d’abri-bus financés par la seule publicité, l’idée fait mouche. Paris adopte le principe en 1972. La France prospère sur la vague des Trente Glorieuses, l’aménagement de la ville sert avant tout la voiture en plein essor. Certes, l’enseignement de l’architecture intègre depuis 1967 un cursus en sciences humaines et sociales… Toutefois, le principe de la reconquête de l’espace public est récent. « Désormais, les fonctions de la ville sont moins pensées de manière séparée, reconnaît Olivier Chadoin. Le piéton déambule en sécurité à proximité du tramway sans entraver la circulation des voitures. C’est finalement une sorte de retour aux aménagements urbains du 19ème siècle où les grands boulevards étaient des lieux de promenade. Mieux, en dehors des grands parcs, les vides de la ville ne sont plus pensés comme des lieux fonctionnels mais comme des espaces de sociabilité. » L’équipement de la ville s’est engagé dans un cercle vertueux entraînant tout un panel de professionnels. « Il ne s’agit pas seulement de piocher dans un catalogue de mobilier mais de fabriquer du bien-être. Architecte, designer, ingénieur, paysagiste, concepteur lumière et même acousticien sont mobilisés. La valorisation de la ville (voire celle du foncier à terme…) repose sur ces équipes pluridisciplinaires. »
L’architecte Marc Aurel confirme l’attention relativement neuve apportée à l’équipement de la ville. « Si je suis spécialisé aujourd’hui dans le design urbain, c’est un peu par hasard… Quand en 1989, Jean-Michel Wilmotte s’est vu attribuer la conception du mobilier de Lyon, je travaillais au sein de son cabinet et j’ai eu la charge du projet. Quand j’ouvrais un catalogue rien n’existait hormis quelques références ! Nous avons travaillé à partir d’une page blanche… et tout imaginé. » La vocation a fait le reste puisqu’à présent Marc Aurel pilote sa propre agence - M.A Studio - dédiée à la ville en collaboration avec dix talents variés : urbaniste, ingénieur, designer produit (pour certains formés à l’étranger), artiste… Des regards croisés selon lui indispensables. Il avoue privilégier la recherche des matériaux plus que la forme dans un espace public où la répétition conduit à une certaine humilité dans la création. Ainsi le mobilier conçu pour Paris (1) devait à la fois transcrire une filiation avec l’existant tout en présentant des formes légères et une résistance aux agressions. La conception d’une gamme lui conférait une vraie visibilité. Un travail d’équilibriste, comme les luminaires 3EI Indalux de la gamme Ikone (2) (2bis) conçus pour équiper des zones sensibles. Cahier des charges : valoriser le lieu tout en prévenant par une structure ad hoc les dégradations. Pour la RATP, l’agence développe du mobilier pour station de tramway avec l’objectif de s’intégrer dans des environnements bâtis, d’évoluer selon les quais à servir et de protéger l’usager (3).

Il est vrai que le mobilier urbain présente un statut spécifique. « Il induit une notion de propriété bizarre, c’est un objet partagé et subi, a contrario la plupart des autres produits sont choisis, » commente Noé Noviant. Dès ses études à l’Ecole des Arts Décoratifs de Reims, le jeune designer s’est intéressé à la problématique, son concept de chaises « Bougez les meubles » (4) pensé pour un usage urbain a bénéficié d’une Aide à Projet VIA 2007. Il travaille actuellement sur un projet de mobilier éphémère lié à l’accueil d’un événement – un festival par exemple – par une ville.
La destination à usage collectif du produit ne bride pas la créativité, à contrario… Ainsi, Alexandre Moronnoz, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle / Les Ateliers, délivre avec son siège « Y » (5), une solution inédite en termes de matériau (bois rétifié) et de forme (les pièces d’assemblage réglables permettent des combinaisons multiples). Ce mobilier pour parcs et jardins a obtenu une Aide à Projet VIA 2006.

Sculpteur au départ, Cécile Planchais a cheminé vers le design en passant par la peinture textile… Elle s’est investie au fil du temps dans l’aménagement de la ville. Elle a notamment œuvré à Fort Mahon dans la Somme (6), une opération de longue haleine sur douze ans, et à La Baule. Collaborer avec des municipalités implique sans doute souplesse et pragmatisme. « Ce qui oblige à retrouver la force du design : avec le moins faire le plus ! » sourit-elle. « Il s’agit aussi de concevoir des produits qui dureront trente ans, donc en total décalage avec le système de consommation. » En clair, la tâche est subtile, mais les projets enthousiasmants. Lors de ses collaborations avec les deux stations balnéaires, elle a eu à cœur de développer des lignes englobant mobilier, éclairage et signalétique « afin d’établir des liens harmonieux dans la ville ». A terme, ces créations ont évolué vers une offre standard commercialisable, soit Aldus en 2004 avec GHM puis Alde en 2008. Cécile Planchais a notamment mis au point un concept d’aménagement confortable et rassurant pour les personnes à mobilité réduite en attente au carrefour sous forme de bornes et stèles assis-debout.

Les places de marché parisiennes lui doivent leurs 200 bornes destinées à la distribution d’eau potable pour le nettoyage et l’arrosage des étals (7).

Une création qu’elle a fait évoluer en fontaine à boire (8) dont la pose est prévue à partir de janvier 2009. L’objectif était d’offrir l’accessibilité à l’eau potable, « celle-ci devait jaillir pour être bue à la volée et retomber sans éclabousser… » Tous les passants peuvent en profiter puisque enfants comme handicapés disposent d’un autre niveau de sortie d’eau à l’arrière. Du cousu main ! En filigrane de ces réalisations porteuses de sens, la phase d’étude et de mise point avec Eau de Paris a perduré de 2005 à 2008. Pour cette passionnée de matière, l’équipement de la ville n’est pas forcément un synonyme d’effacement, en témoigne la présence subtile de son banc miroir en inox poli (9).

Traiter le mobilier urbain uniquement sous l’aspect esthétique serait réducteur. Ainsi pour être efficaces, les solutions apportées doivent tenir compte dorénavant des problématiques de l’époque. Elles peuvent être d’ordre sociologique notamment en ce qui concerne la gestion des flux de populations et l’amélioration de la qualité de la vie citadine, à travers la canalisation des flux de circulation (10) pour un plus grand confort des piétons et des usagers des transports en commun, en offrant par exemple à ceux-ci de meilleures conditions d’attente (11).

Elles peuvent être aussi d’ordre fonctionnel à partir des nouveaux usages comme l’essor des cycles qui implique le stockage sécurisé de ceux-ci (12) (13).

La prise en compte culturelle se traduira par l’exploitation de valeurs identitaires locales (14) et la mise en lumière du patrimoine à travers un parcours découverte (15) (16) (17).

La part dédiée à l’environnement recouvre plus particulièrement son respect et sa préservation qu’il s’agisse de s’insérer dans l’histoire et le décor de la ville (18) (19), d’intégrer harmonieusement l’affichage publicitaire (20) et la collecte des déchets (21) ou de favoriser les économies d’énergie.

Dès lors, l’expression formelle s’impose comme synthèse des facteurs fonctionnels autant que culturels. Les premiers ont pour rôle de rendre service, les seconds produisent du sens.
Si le mobilier urbain mobilise les designers, des industriels aussi s’invitent sur ce marché. Après quatre générations dédiées à la métallurgie, Buton Industries se tourne en 1995 vers l’équipement pour la restauration collective puis le mobilier urbain. « Nous avons été précurseurs dans l’usage du compact à finition bois en France, souligne Philippe Mandin-Diraison, responsable commercial. Réalisé à partir du recyclage du kraft, ce matériau est durable dans le temps, facilement lavable et imperméable à l’encre des graffitis. » L’entreprise vendéenne intègre volontiers des jeunes issus de la proche Ecole de design de Nantes Atlantique. Reste que « l’idéal est de traiter avec une ville qui soit force de proposition avec un projet bien défini, parfois pour se démarquer d’une agglomération voisine ! Avec notre structure d’une cinquantaine de personnes nous pouvons sortir de la standardisation.  » A noter l’émergence d’une nouvelle offre pour répondre à la demande des collectivités : les abris pour fumeurs. Bien que génératrice d’emplois locaux, l’entreprise se fait parfois doubler par du made in China, des choix qui mettent les politiques en contradiction avec leurs discours officiels…
En même temps que la volonté d’offrir un environnement urbain séduisant et fonctionnel, se développe celle d’une gestion rationnelle. L’une contribuant en partie à financer l’autre. Angers vient d’engager les travaux de voirie pour implanter sa première ligne de tramway. C’est l’occasion idéale pour tout remettre à plat. Outre la révision du plan de circulation, la municipalité se doit de limiter la spéculation foncière aux abords de la ligne. « Un mobilier spécifique dessiné par la maîtrise d’œuvre du tramway est en cours de commande, explique Pascal Gautier, l’architecte de la ville. L’objectif n’est pas d’initier une surenchère créative, le mobilier doit être discret et utile. Plutôt que des bancs, l’idéal est de concevoir des aménagements qui permettent aussi de s’asseoir, une fonctionnalité indispensable. Le granit ou le schiste, d’un entretien aisé, ont l’avantage de ne pouvoir être volés. » Un référencement du catalogue du mobilier existant a été effectué et, parallèlement, a été dressée une charte du paysage urbain. L’objectif est clair : gagner en esthétique et en coût de maintenance. Si 54 types de poubelles cohabitaient jusque là, quatre seulement ont désormais droit de cité ! Les remplacements s’effectuant au fur et à mesure de l’usure. Il n’y a plus qu’un seul type d’arceau à vélo contre huit, dix ans auparavant. L’éclairage solaire est depuis l’an dernier utilisé ponctuellement, « en zone inondable et là où il est difficile de positionner un réseau. »

Les éclairagistes ou concepteurs lumière prennent désormais part à l’agencement de la ville et incitent à des choix raisonnés (22) pour faire oublier le passé…

Les éclairages boules, nec plus ultra des années 70, dont 30 % de la lumière émise est réellement efficace, représentent encore 11 % du parc installé en France selon l’ADEME. Yves Feld, responsable du pôle lumière à ECOTRAL, filiale d’Electricité de Strasbourg, aime à parler de « lumière juste ». Et il s’agit d’une affaire de spécialistes… « La lumière est importante parce qu’elle sécurise, reste à faire les bons dosages comme la prise en compte de l’adaptation de l’œil humain. Selon le plan de circulation d’une ville, le besoin d’éclairage peut varier en soirée. Un béton clair engendrera un facteur de réflexion non négligeable. » L’importance de ces paramètres est relativement inédite pour la plupart des collectivités. Pas si simple pour le conseiller de détourner du réflexe du retour sur investissement, d’autant qu’en France l’énergie électrique est bon marché. Quand en Allemagne le retour est patent dès cinq ou sept ans, ici il est au-delà de dix ans, laps de temps qui dépasse celui d’un mandat électoral… 
Leader mondial du mobilier urbain, JCDecaux a collaboré avec une cinquantaine de designers, souvent fameux. Une expertise sur l’image doublée de solutions pratiques. « Nous proposons des abribus assortis de récupérateur pour les piles ou le verre. Depuis deux ans, nous mettons en place des colonnes Morris creuses afin de récupérer l’eau de pluie, ensuite transférée et utilisée dans les camionnettes de nettoyage, » indique Albert Asséraf, directeur général stratégie, études et marketing.
Du mobilier à double vocation comme celui qui peut être installé dans des espaces naturels qui demandent à être protégés d’une fréquentation croissante. « Il est nécessaire alors de canaliser les gens, la nature emprunte à la ville ses solutions de gestion des flux, » commente Cécile Planchais.
« Si l’équipement offre des fonctionnalités et favorise la qualité de vie, il peut aussi contribuer à prévenir les désordres, souligne Olivier Chadoin. Venue des Etats-Unis, la prévention situationnelle se traduit par un mobilier qui dissuade une longue installation et interdit la situation allongée. La station assise est individualisée. Les aires de repos sont toujours dégagées pour maintenir un contrôle social permanent. Le principe va jusqu’à l’usage de végétaux infranchissables. »
Loin de ce souci d’agencement sécuritaire, Agadir au Maroc a souhaité se doter d’une identité globale. « Une volonté qui s’inscrit dans le plan Azur pour le développement du tourisme au Maroc initié par le roi Mohammed VI et le gouvernement, » explique Hicham Lahlou, designer qui a conçu et piloté le projet. Diplômé de l’Académie Charpentier à Paris, il a choisi d’exercer son métier dans son pays où il fait figure de pionnier. Mobilier urbain (23) (24), signalétique (25), harmonisation des commerces, habillage de véhicules… En tout, deux ans de mise au point et une réalisation déjà engagée, celle-ci s’effectue par tranches pour un investissement global d’un milliard de dirhams (87 millions d’euros). Ce travail sur la ville, inédit au Maroc et sans doute en Afrique, pourrait faire des émules. Tripoli (Lybie) vient en effet de consulter Marc Aurel pour modeler son identité…

Plus au nord, le 6 octobre 2008 était inauguré le banc « Space to take place » (26) face au lac IJ dans le nouveau quartier IJburg à l’est d’Amsterdam. Cette édition de Droog Design sur un design de Claudia Linders a deux particularités : mesurer cent mètres de long et être détenu à terme en copropriété par une communauté internationale hétéroclite. En effet, le Ministre des affaires étrangères hollandais l’a imaginé et commandé pour que, scindé virtuellement en cent places assises, chacune puisse être l’objet d’un cadeau diplomatique atypique. Belle idée que d’offrir un petit espace de son pays ! Tout un chacun restant bien sûr libre de s’y asseoir pour profiter du pâle soleil de Hollande.

(*) The world atlas of the artificial night sky brightness. P.Cinzano, F.Falchi, C.D.Elvidge (2001).
(**) Source : ADEME (enquête de 2002 et 2005)
(***) Extraits de Histoire du mobilier urbain et des législations, par Denyse Rodriguez-Thomé, architecte historienne / Exposition « Voies publiques – Histoires et pratiques de l’espace public à Paris » présentée au Pavillon de l’Arsenal (mars-juin 2006).

Marie-Catherine Dolhun avec Gérard Laizé, Directeur général du VIA

 

Légendes photos

(01) Bancs de Paris, création M.A Studio - www.m-a-studio.fr
(02) Gamme « Ikone », création M.A Studio - www.m-a-studio.fr
(02bis) Luminaire « 3 EI Ikone » Routier, création M.A Studio - www.m-a-studio.fr
(03) Projet de station de tramway pour la RATP, création M.A Studio - www.m-a-studio.fr
(04) Assise « Bougez les meubles », création Noé Noviant, Appel à Projet VIA 2007 - © Fillioux&Fillioux - noenoviant@oulalab.com
(05) Mobilier évolutif pour parcs et jardins « Y », création Alexandre Moronnoz, Aide à Projet VIA 2006 - www.moronnoz.com
(06) Mobilier urbain « Fort Mahon », création Cécile Planchais - www.cecileplanchais.com
(07) Borne de marché, création Cécile Planchais, ville de Paris - www.cecileplanchais.com - © Cécile Planchais
(08) Fontaine à boire, création Cécile Planchais, ville de Paris - www.cecileplanchais.com - © Cécile Planchais
(09) Banc « Miroir », création Cécile Planchais, édition Cyria - www.cyria.net
(10) Feux, création Philippe Starck - www.starck.com
(11) Abribus, création JCDecaux pour la ville de Paris - www.paris.fr
(12) Rack à vélos, création Tobia Repossi
(13) Rack à vélos, création Metalco - www.metalco.fr
(14) Banc, création Maarten Van Severen / Xaveer de Geyter pour le site du Pont du Gard - www.pontdugard.fr
(15) Affichage découverte, création Alfonso Maligno - www.alfonsomaligno.com
(16) Panneau historique, création Philippe Starck pour la ville de Paris - www.paris.fr
(17) Signalétique « Spot », création City Design - www.citydesign.it
(18) Banc, création Luigi Ferrario - www.luigiferrario.it
(19) Banc, création Ollerton - www.ollerton.co.uk
(20) Affichage, création JCDecaux - www.jcdecaux.com
(21) Poubelles de tri sélectif, création Vasart - www.vasart.it
(22)Réverbère, création Matt Sindall - http://msindall.free.fr
(23) Banc « Ligne Pure », création Hicham Lahlou, ville d’Agadir (Maroc) - www.hichamlahlou.com
(24) Lampadaire « Ligne Pure », création Hicham Lahlou, ville d’Agadir (Maroc) - www.hichamlahlou.com
(25) Signalétique « Ligne Pure », création Hicham Lahlou, ville d’Agadir (Maroc) - www.hichamlahlou.com
(26) Banc « Space to take place », création Claudia Linders, Droog Design - www.spacetotakeplace.nl